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les spectacles en cours

Noirceurs (diptyque)

Noirceurs, diptyque musical, tente d’explorer les tréfonds les plus sombres de l’être humain.

La première partie, Cette Chère Simone, retrace avec distance, musique, objets manipulés et humour (noir) le parcours de Simone Weber, la diabolique de Nancy.

Puis, dans 48 fois, on est dans la tête d’un assassin. Voix et musique se mêlent alors en une même pulsion. Les deux actes vont se répondre, s’éclairer et se faire écho. Événements bien identifiés, fait divers et réalité crue sont les supports de chacune de ces histoires.

Vidéo

Cette chère Simone
Ecriture et mise en scène : Benoît Fourchard
Regard sur l'objet : Delphine Bardot
Jeu : Laurent Gix
Musique en live : Gabriel Fabing (violoncelle et électro acoustique)
Costume : Daniel Trento
Création 24 et 25 mars à Jarny (54)

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Les fruits du hasard Les fruits du hasard Les fruits du hasard Les fruits du hasard Les fruits du hasard
48 fois
Mise en scène : Virginie Marouzé
Ecriture et jeu : Benoît Fourchard
Musique en live : Gabriel Fabing (guitares) et Michel Deltruc (percussions)
Technique : Phil Colin
Création mars 2016.

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Les fruits du Hasard Les fruits du Hasard Les fruits du Hasard Les fruits du Hasard Les fruits du Hasard Les fruits du Hasard

Rewind, provisoirement

Texte de Benoît Fourchard, publié aux Éditions Koïné (parution 2017)
Écriture et mise en scène : Benoît Fourchard
Jeu : Coco Bernardis, Delphine Bardot, José-Antonio Pereira
Musique : Antoine Arlot, Gab Fabing
Son et traitement des voix : Anthony Laguerre
Scénographie : Luc Doerflinger
Costumes : Daniel Trento
Lumière, construction décor : Jérôme Le Hériché
Administratrice de tournée : Hélène Lantz/La Poulie Production/Strasbourg
Chargée de production : Aurélia Coleno Mourot
Rewind, comme la touche des magnétos à cassettes, parcours inversé, de la mort à la vie.

On connaît la fin de l’histoire, on commence donc par là. La mort de la mère, comme une délivrance. Puis on remonte le temps, jusqu’au début de l’agonie, et même plus loin, jusqu’à la petite enfance des personnages, le frère les sœurs, Armand, Fanny, Fleur. La construction dramaturgique révèle des choses qu’eux-mêmes ignorent. L’histoire se resserre alors autour de cette famille singulière et pourtant si conventionnelle, avec ses relations, ses codes, ses rancœurs et ses secrets.

Chaque journée de cette agonie, puis la précédente et ainsi de suite, donne le point de vue de l’un des trois frère et sœurs. In extremis, chacun vient confier à la mère ce que jamais il n’aurait pu dire avant ce moment unique. Ce qui ne peut être que confession, murmure. Une sorte de puzzle se construit alors. Un paysage que seul le spectateur pourra découvrir dans sa globalité.

On se retrouve aussi autour du distributeur à café et de son improbable breuvage, dans la salle d’attente de l’hôpital. Tous les trois. On se raconte les histoires enfouies, on rigole, on se retrouve, on s’engueule, on se souvient, on est à nouveau frère-et-sœurs, on se questionne, comment va la mère aujourd’hui, mieux que demain sûrement, on s’interroge à propos de cette perfusion, on se demande jusqu’à quand, on se dit que le temps peut-être est venu, que ça n’a que trop duré, on le pense mais on ne le dit pas vraiment.

Le travail musical, au cœur du spectacle, prolonge l’expérience initiée avec Désirée, Pince de Crabe !, puis La Méthode Maxwell. Grâce au compagnonnage avec Antoine Arlot et Gabriel Fabing, le son, musique, environnement sonore, est acteur à part entière.

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Coproduction : CCAM Scène Nationale de Vandœuvre-lès-Nancy/LA NEF, Saint-Dié-des-Vosges/THÉÂTRE ICI ET LÀ, Mancieulles. Soutiens : THÉÂTRE GÉRARD PHILIPE, Scène conventionnée de Frouard / LES TAPS, Strasbourg. Subventions : DRAC LORAINE / RÉGION LORRAINE / VILLE DE NANCY / CONSEIL GÉNÉRAL 54

L'Homme-Eléphant

de Benoît Fourchard
Spectacle tout public à partir de onze ans
Création collective : Antoine Arlot, Coco Bernardis, Gabriel Fabing

Spectacle jeune public à partir de 11 ans, librement inspiré de Elephant man de Frederick Treves, avec Coco Bernardis (jeu et mise en scène), Antoine Arlot et Gabriel Fabing(musique). Spectacle créé du 17 au 19 juin 2015, au collège Albert Camus de Jarville (54), avec le soutien du CCAM-Scène nationale de Vandoeuvre.

La Méthode Maxwell

D’après une nouvelle de BENOÎT FOURCHARD,
publiée aux Éditions La Dragonne (in Clémence et l’acteur nu, recueil de nouvelles paru en 2008)
Sax et électro acoustique : Antoine Arlot
Jeu et voix : Benoît Fourchard
Regard, écoute : Coco Bernardis
Diffusion : Hélène Lantz
La Méthode Maxwell est une expérience sensorielle.

Un spectacle sans image et tout en imaginaire. Une semi pénombre, les spectateurs en cercle sur des transats, des sons qui viennent de partout, de l’intérieur comme de la périphérie, une voix qui murmure à l’oreille de chacun une histoire haletante, inquiétante et toute en suspense, et dialogue avec des saxophones alto et baryton, amples, crus, aériens ou hypnotiques, au gré des ondes et des énergies qui circulent. Des enfants, bien plus adultes que leurs parents. Des parents, qui perdent tout contact avec la réalité. Et remettent les clés de leur destin à l’énigmatique Maxwell. En toute confiance. Un récit implacable, conduit par une fillette de 10 ans.

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Les Closeries

Interprètes : Coco Bernardis ou Benoît Fourchard
Musiciens : Antoine Arlot ou Gabriel Fabing
Contact : Les Fruits du Hasard / fruitsduhas@wanadoo.fr / 07 71 12 47 20

En 2008 et 2009, à l’occasion du Livre sur la Place (Salon du livre de Nancy), la compagnie propose une série de performances musicales autour de la littérature, appelées Les Closeries. En associant littérature, voix et musiques improvisées, l’idée était d’établir une passerelle entre l’écrit, la parole et le son. Un travail poursuivi par ailleurs dans le cadre de plusieurs spectacles créés par la compagnie.

Aujourd’hui, en nous attachant plus particulièrement à la nouvelle, nous proposons une nouvelle série de Closeries, autour des textes de Buzzatti, Brautigan et bien d’autres auteurs de nouvelles, connus ou moins connus.

La proposition se décline sous différentes formes : un lecteur et une bande-son, un lecteur et un musicien en live, plusieurs auteurs, un auteur unique, et peut s’adresser à différentes structures, théâtres, médiathèques ou établissements scolaires.

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Le siège de Metz

Conception, adaptation et interprétation : Benoît Fourchard
Musique : Antoine Arlot
Regard extérieur/mise en espace : Coco Bernardis

Un montage de textes, d’après les écrits de Albert Collignon parus dans le journal de Metz entre le 25 août et le 29 octobre 1870, qui raconte le siège de Metz.

La possibilité de parler du conflit de 14-18 sous un angle différent, puisque la guerre de 70 en est l’un des prémisses.

Et l’occasion de rappeler un passage de notre histoire parfois un peu oublié.

Création le 7 juin 2015, au Musée de la Guerre de 70 à Gravelotte
Avec le soutien de la DRAC Lorraine.

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